Orchestre symphonique du Conservatoire TPM, soliste Anaït Serekian 

Deux œuvres au programme. Il y a dans la musique du concerto n°5 opus 73 pour piano (l’Empereur) une dimension féerique, presque surnaturelle, un exotisme de l’arabesque, des sonorités d’une étrange éloquence qui le situent presque dans le domaine du poème symphonique. 

Grande, émouvante, éloquente, Egmont, opus 84 : ouverture et musique de scène pour le drame de Goethe offre un condensé de l’action sur les plans dramatiques et psychologiques. Elle comporte l’ouverture, quatre entractes, deux lieder, deux « mélodrames » et une "Symphonie de victoire ».